MEDECINS A VILLAUDRIC HISTORIQUE
Le premier médecin de Villaudric fut le docteur Arnoul. Il habitait et consultait dans le bâtiment où se trouve aujourd’hui le restaurant Ô de vignes.
A l’arrêt de son activité – dans les années 1940 – il n’y eut plus de médecin dans la commune jusqu’en 1980. Cette année-là le docteur Catherine Laval s’installe au village, rue du 20 août. Rapidement, grâce à ses compétences, son implication, sa générosité, elle se crée une importante patientèle.
Le
médecin est jeune, son mari est exploitant agricole sur la commune de Villemur.
Ils ont des amis, sont bien intégrés. Les Villaudricains pensent résolu pour
longtemps le problème d’accès aux soins. Malheureusement Catherine
Laval est victime d’un accident sur la route de Villemur le 25 mai
1987. Elle décède, laissant trois jeunes enfants. Tout le village est
bouleversé.
Le docteur Monique Dirani- Blancal, originaire
de Villaudric, prend la relève au
cabinet médical place Emile Bordes avec son mari le docteur Alexis Dirani.
Ils exerceront à Villaudric jusqu’à leur retraite.
Il n’y aura pas de rupture car leur
fille, le docteur Sarah Motheau- Dirani reprend le
cabinet avec les docteurs Stéphanie Lacroix et Nathalie
Swiatek. Une équipe de médecins, jeunes, compétentes, appréciées. On
peut penser que cette offre de soin est en place pour longtemps.
Le cabinet est aménagé mais est trop exigu
pour trois médecins et une patientèle en hausse. Les médecins souhaitent
pouvoir exercer dans un local plus spacieux et mieux aménagé. Des contacts sont
pris avec la municipalité précédente en 2019. Le projet n’aboutit pas avant la
fin du mandat en 2020.
Les médecins ont un projet précis :
elles veulent acquérir un terrain et faire bâtir un cabinet dont elles seraient
propriétaires. Elles financeraient intégralement l’opération.
La municipalité actuelle a le projet d’une maison de santé financée par
l’argent public et dont les différents cabinets seraient loués aux médecins et
à des professionnels de santé.
Tout a été fait pour entraver le projet
des médecins. De guerre lasse elles ont concrétisé leur projet à Fronton en
intégrant un quatrième médecin – le docteur Camille Ploquin et un médecin
remplaçant à temps partiel. Elles ont conservé et élargi leur patientèle.




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